DOUBLE SALIH
Deux Rives de la Mer Égée
Chants et musiques d’Anatolie et de Roumélie
Salih Nazım PEKER
divané, kopouz, djoura, voix
Salih Korkut PEKER
djumbuch, guitare, voix
Le duo acoustique voix et cordes DOUBLE SALIH met en scène l’atmosphère intimiste des tavernes et cabarets de Mer Égée : d’Izmir à Athènes, d'Istanbul à Thessalonique.
Au son de leurs voix et de leurs instruments à cordes contemporains, le djumbuch et le divané, le duo s’aventure dans une interprétation innovante du répertoire traditionnel des deux rives égéennes, et y appose son empreinte teintée de sonorités blues, bluegrass, flamenco et rébétiko.
Deux Salih, un double raki
"DOUBLE" car nos musiciens portent tous deux ce prénom, et car il fait référence à la boisson emblématique des tavernes égéennes, le verre de raki ou d’ouzo, que l’on commande traditionnellement en "double" dose au serveur.
DOUBLE SALIH réunit en duo acoustique deux artistes qui ont sillonné l’univers des musiques populaires avec une approche expérimentale.
Après un premier enregistrement publié en 2017 et intitulé Mapushane Çeşmesi (La fontaine du cachot), le groupe s’est révélé auprès du grand public avec le titre Mican diffusé dans la très populaire série télévisée turque Çukur. Depuis, le duo à cordes arpente les scènes de Turquie et d’ailleurs.
Roumélie et Anatolie
La Roumélie (signifiant « terre des Romains », c'est-à-dire des Byzantins), est la région désignant autrefois la péninsule balkanique de l’Empire ottoman et où se mêlent encore aujourd’hui influences hellènes, turques, slaves et latines ; tandis que l’Anatolie désignait la région de l’empire se trouvant à l’Est de la Mer Égée.
Les tavernes et cafés des deux rives – Roumélie et Anatolie – de la Mer Égée ont fait figure de véritables académies de la musique où les musiciens y ont façonné un répertoire spécifique et une culture musicale unique.
Concerts récents et à venir :
Festival international de jazz d'Istanbul, Matrix Rotterdam (Hollande), De Centrale (Belgique), Festival international de Bursa (Turquie), Last Penny (Ankara), BRDCST Festival (Belgique) …
Deux instruments à cordes de l’époque contemporaine
Le djumbuch, forgé sur le banjo et l’oud, est inventé en 1930 à Istanbul par Zeynel Abidin Bey, armurier et luthier originaire de Skopje en Macédoine. Mustafa Kemal Atatürk donnera à l’instrument son appellation. Muni d’une caisse de résonance métallique et d’une table d’harmonie en peau, le djumbuch peut produire un volume de son et une résonance plus puissants que ses congénères tels que l’oud ou le bağlama (saz). Grâce à son manche amovible et ajustable, il est très aisé de le transporter, ce qui aidera sa propagation rapide en Thrace et en Anatolie, où il sera adopté dans de nombreuses villes.
Le divané est conçu au début des années 2000 par l’ingénieur Yavuz Gül qui poursuit la recherche d’un instrument capable d’allier la technique de jeu du bağlama (saz) aux sonorités basses du lavta (luth microtonal). Sa morphologie ressemble à celle du bağlama mais il dispose d’un chevalet, de cordes et de clefs caractéristiques. Peu après son apparition, le divané a rapidement attiré l’attention des musiciens, en particulier dans l’Ouest de la Turquie.
Diffusion CaféTurc Music & Arts





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